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mardi 27 octobre 2009

Machiavalérie

Les amis, ce soir, en exclusivité mondiale, je suis en mesure de révéler au monde la stratégie imparable mise en place par Valérie Pécresse pour ravir l'Ile-de-France à la vermine socialo-communiste qui l'épuise et l'ankylose depuis trop longtemps, dans ce que les livres d'histoire retiendront sans aucun doute comme "le Printemps de la région capitale".
Ce jeu de billard à 73 bandes ne repose pas, comme on pourrait naïvement le croire, (que) sur une subtile composition de listes pleines de têtes d'affiche glamour et au CV blanc comme neige sur une nationale après le passage de 36 poids lourds (André Santini aka le Guide d'Issy-les-Moules, Madame Aeschlimann parce que Monsieur est inéligible, Rama Yade chez les Keubla...).
Il ne repose pas (que) sur un ambitieux programme et un bilan sans concession de l'immobilisme des dangereux trotskystes qui règnent sans partage sur le Conseil Régional, associés en crime avec le Maire de Paris et les Présidents de Conseils généraux de gauche.
Il ne repose pas (que) sur un superbe phishing du compte politique des Verts, bien que les scènes de distribution de tracts par Valérie au cri de "pour l'écologie en Ile de France" soient tout à fait splendides (si si, c'est bien ça qu'elle dit aux gens qui ne la reconnaissent pas et refusent ses tracts - mater à partir de 2'40", c'est un délice).
Il ne repose pas (que) sur son merveilleux bilan de Ministre, et c'est vraiment dommage.
Il ne repose pas (que) sur son air perpétuellement excédé et condescendant lors de tout débat ou interview.

Rien de tout cela, c'est beaucoup plus pervers et efficace. Valérie vient d'inventer la campagne électorale prénominale, et ça va certainement casser la Barack, bien qu'elle n'ait a priori pas piqué le concept à Obama, avec qui ça aurait pas marché fort fort.

Quel est le principe de la campagne prénominale, vous demandez-vous ? C'est très simple. Il s'agit de commencer par mobiliser tes homoprénymes, avant de faire tâche d'huile, boule de neige, avalanche et si tout va bien, tsunami dans les urnes.
Démonstration :



1ere étape, création d'un groupe de supporters par affinités prénominales : les Valérie avec Valérie. Les Jean-Paul avec Jean-Paul ça a moins de gueule parce que les JP c'est quand même vachement moins "super sympa, discret et drôle à la fois", mais ça pourrait marcher si on voulait.

Là, un mouvement massif de toutes les Valoche d'IDF se produit, c'est limite l'émeute, elles placent toutes leur intelligence dans l'idée-force qui est "tiens, si je votais pour elle parce qu'elle a le même prénom que moi, trop bien !".

2e étape : les hordes de Valoche, c'est bien le diable si elles n'ont pas toutes dans leur entourage une Sylvie. Paf, première tâche d'huile, les Valérie recrutent leurs Sylvie au profit de la cause. Des Sylvie, on passe aux Corinne, des Corinne aux Stéphanie*, des Stéphanie aux Chantal, et à la fin, toutes les blondes de la région sont conquises, et Valérie règne sur l'Ile de France, son budget pharaonique, le dossier brûlant des transports, etc.

Il est pas magistral ce plan ? Bon, pour le moment, ça décolle pas dingue dingue si j'en crois les détail du groupe des VaV :


Aucune actu, aucun événement, et seulement 7 membres dont au moins 2 n'ont pas vraiment l'air de s'appeler Valérie. Mais bon, ça a quand même radiné la section MPF de Groslay, et ça c'est pas rien.
Moi je, je trouve que c'est un dossier à suivre de TRES près.

* le prénom a été modifié

lundi 26 octobre 2009

Kasse dédi

Je voudrais dédicacer ce titre, que je serine depuis quelques mois aux heureux participants des soirées que j'ai l'honneur et la joie de mettre en musique, à tous les gens qui nous ont, ces derniers jours, noyé sous des torrents de sincérité.
Fadela, Nadine, Xavier, Frédo, Jean-François, Isa & Pat, bien sûr, toi Jean, le nouveau meilleur d'entre eux, et puis tous les autres aussi. Allez, chante avec moi, parce que non, je ne peux pas croire que tu me mentirais.
Charles (Pasqua) & Eddie (Balladur) - Would I lie to you

jeudi 15 octobre 2009

Scoop

Aujourd'hui, je vous annonce une grande décision : j'ai décidé de me lancer dans le journalisme d'investigation. Longuement murie depuis 4h12, cette décision a été motivée par la formidable soirée d'hier soir, que j'ai passée en compagnie de Jean Sarkozy.
C'est une histoire incroyable.
Obéissant à l'injonction du Juif que j'ai failli gagner avant de me faire très bien coiffer sur le poteau, celui de C'est la Gêne, je me suis rendu au cinéma pour voir le vendu comme sublime et confirmé comme tel Mary & Max (foncez, les gens, c'est vraiment magnifique), un film réalisé par Jean Sarkozy, avec Jean Sarkozy déguisé en personnage en pâte à modeler.
A ma sortie du film, encore sous le coup de l'émotion, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur Jean Sarkozy, venu à la rencontre de son public avec la discrétion qui le caractérise. Submergé par la magie de son film, je n'ai pu résister au plaisir d'aller le féliciter pour son immense talent dans tous les domaines. Jean Sarkozy, trop sympa, me propose alors d'aller en discuter autour d'un drink, dans un bar du quartier qu'il se trouve avoir créé entre deux cours de droit(e).
Nous voici donc attablés dans ce sympathique établissement, et lancés dans une conversation à bâtons rompus sur le talent, tout juste interrompus par la prévenance de Jean Sarkozy, qui s'occupait avec tact et discrétion de notre table entre deux interprétations magistrales de Michel Sardou en karaoke humain (Jean Sarkozy faisait lui-même l'orchestre, en plus des voix, c'était très impressionnant).
Inévitablement, la conversation a dérivé à un moment sur l'incroyable scandale sans le moindre fondement sur le prétendu piston dont ce talentueux jeune homme bénéficierait, sur son odieux procès en incompétence et les accusations extravagantes d'inexpérience proférées par ce que nous convînmes d'appeler la vermine communiste.
C'est là que Jean Sarkozy donna une nouvelle orientation à ma vie, en me faisant la confidence incroyable que je m'apprête à relayer ici, dans cet article qui marquera l'histoire : "Nicolas Sarkozy n'est pas mon père. Je suis mon propre père".
Quelque peu abasourdi, il me fallut quelques minutes pour comprendre à quel point cette information capitale qui m'était confiée témoignait d'une confiance inouïe en mon intégrité, et raisonnait comme une mission divine qui m'était allouée : rétablir la vérité, laver l'honneur bafoué de Jean Sarkozy, et humilier les comploteurs staliniens. Car vous en conviendrez, à la lumière de cette révélation, leur théorie s'écroule comme un château de cartes platinium.
Jean Sarkozy ne peut bénéficier d'un quelconque népotisme, étant son propre créateur. Fermez le ban, et circulez, maintenant.

samedi 10 octobre 2009

Hack me I'm famous

Comme moi, vous avez probablement été ravi d'apprendre la probable future nomination du très expérimenté et compétent Jean Sarkozy à la tête de l'établissement public d'aménagement de la Défense.
Une nomination qui couronne une carrière exemplaire au service de la France, des années d'engagement profond et d'abnégation pour faire avancer le pays sur la voie de la démocratie parfaite aux côtés des époux Balkany.
Comme moi, vous serez sans doute choqués en découvrant le coup bas que voilà, à n'en pas douter fomenté par des socialo-communistes de bas étage (ou un coup de Devedjian ?).
Une petite annonce odieusement postée sur le site officiel de l'EPAD. Une honte pour la France.

Par sécurité, copie d'écran, des fois que quelqu'un s'en aperçoive et fasse virer l'ensemble du service informatique sur le champ :

mardi 20 janvier 2009

Allez, au revoir