Des disques, des idées, des trucs drôles, des trucs cons, des trucs intelligents s'il me tombe un oeil, des trucs qui z'énervent, des trucs qui z'émeuvent...
Parce que, avouez-le, ça vous manque quand je ne vous donne pas mon avis que vous n'aviez pas demandé, hein ?
Vous aurez noté, ou pas, le petit bandeau noir en haut du blog depuis quelques jours, même si je vous l'accorde, noir sur noir, c'est pas dingue en termes de catching de l'eye du visiteur.
Ceci dit, il me semble quand même important de soutenir cette initiative contre le projet dit HADOPI, qui veut nous couper le robinet du net et décréter unilatéralement quels sont les bons sites consultables et les méchants sites pas beaux à blacklister.
S'il faut indubitablement trouver un moyen de rémunérer équitablement les artistes et leurs producteurs, les sanctions envisagées par notre bon président sont tout bonnement disproportionnées.
Moi je, oui je télécharge des trucs illégalement, ça m'arrive. Moi je, je peux aussi vous montrer mes relevés d'Amex, sur lesquels l'iTunes Store apparaît toutes les deux lignes. Moi je je refuse donc l'amalgame téléchargement = vilain pas beau puni privé de web.
Mais reparlons donc de bonne musique (Camille, Arthur H., Alain Bashung, plutôt réussi le palmarès des Victoires malgré quelques autres moins glorieux), cette histoire de blackout est aussi l'occasion de réécouter (si vous avez un peu de temps devant vous) ce chef-d'oeuvre énorme d'Eric Burdon & War, ou Peins-le en noir sur tous les tons, 4 covers en 1, un vrai bijou bijou, un diamant (noir).
Bonjour, je m'appelle David Bowie, et j'ai décidément la classe ultime.
Je vous invite à vous faire tous les extraits de Live by Request, c'est que du bon, et avec le sourire.
Point de niveau 42, rassurez-vous.
Du niveau 75666663337484938, celui du Michael du temps d'avant, qui était le temps d'avant, avant la menace et les grands tourments, et surtout d'avant le spectacle pénible de l'auto-mutilation.
Ce soir, en bons petits soldats courageux de la naïte que vous êtes, vous remettrez pour la 2563e fois votre métier sur l'ouvrage : mojitos dans le cornet, pas de danse, remuage de tête voire danse des cheveux projetant à la ronde des gouttes de votre précieuse sueur, discudanse s'achevant en roulage de pelles si affinités, fumisme dans le froid, cacahuètes au comptoir, entrisme en boîte, etc...
Et comme il n'est de bonne soirée sans bon échauffement, car comme chacun sait sans maîtrise la puissance n'est rien, moi je vous invite à effectuer quelques chaloupements et mouvements circulaires de la tête sur le sublime morceau que voilou.
Vous vous en trouverez fin prêts pour, par exemple, me retrouver au Café Bonnie, 9 rue des Récollets, Paris 10e, avec des bons disques, des bons cocktails et des bons gens.
Les temps étant à la confrontation, dans les rues, les îles lointaines et si proches, les palais présidentiels, les supermarchés, les entreprises, les universités, les cinémas avec le come-back de Mickey (celui aux grands muscles, pas celui aux grandes oreilles), et moi je vais m'arrêter là avant d'occuper toute une page par un inventaire fastidieux, je vous offre de rejouer un vieux match plein de saveur, de gros cheveux et de regards un peu (si peu) en travers.
A ma gauche, Bobbie Gentry et ses faux airs de Mrs. Peel, qui lui a forcément prêté sa robe et son coiffeur :
A ma droite, Joe Dassin, et son adaptation du même titre en direct de Bourg-lès-Essonne, qui constitue sans doute ce qu'il a fait de mieux, passe-moi donc le pain :
Vous en conviendrez, c'est pas facile facile d'enchaîner après la claque monumentale que nos amis les Feelies nous ont collée dans la face (et moi je vous félicite d'avoir suivi mes injonctions de consultation sous peine d'éviscération, un record de fréquentation ayant été à juste titre établi sur ce post).
Puisqu'on parle d'éviscération, testons donc un peu ce que vous avez dans le ventre. Je vous mets au défi de ne pas vous tordre les tripes devant ce combo images poignantes-voix déchirante.
Oui bon je sais, ça fait 4 jours qu'il ne se passe rien, et c'est un record.
Mes stats de fréquentation s'écroulent, purée juste au moment où je comptais me vendre des millions de dollars au grand capital, paf, relâchement, pif, effondrement, et poum, dans ton cul les millions.
Mais bon voilà, je suis tombé en panne. Pas de voiture. Pas d'Internet. Pas d'électricité, non. En panne de jus. Dedans l'intérieur de moi je.
J'ai passé tout mon temps éveillé à dormir. Et du coup, ben pas de pulsion de partage, pas de morceau prenant ma tête d'assaut (enfin si y en a eu, mais dont je me serais passé, comme hier quand un plombier s'est mis à chanter "emmène-moi danser ce soir" juste sous mes oreilles pendant que je fumais tranquillement ma clope).
Bon et puis là, regain de forme. Envie de balancer. Mais pas mon nécessaire avec moi. Alors je vais garder pour plus tard deux ou trois choses que j'ai sous le coude et dans les pieds qui en connaissent tous les pas.
Et vous proposer de revoir ensemble un beau et bon film, fait de belles chansons d'amour, de tristesse, de rebond, de légèreté, de désespoir, de vie.
Hier, moi je j'ai vécu une grande journée de découverte.
C'est tellement bon, de découvrir des choses sur des idoles. D'apprendre des anecdotes. De voir des images improbables (bon ça, c'est moins sympa quand l'idole c'est Catherine Ringer, que vous tapez son nom dans Google Images et que vous tombez sur moult images charmantes de sa carrière cinématographique). Et surtout, bien sûr, d'entendre des morceaux qui vous avaient échappés, ou de réentendre des morceaux que vous aviez oubliés.
Dans le cas qui nous occupe aujourd'hui, celui de la délicieuse Deborah Harry, charismaticomagnifique leader de Blondie, j'en ai donc :
A - appris de belles.
1. A été Bunny dans Playboy...
2. ... en affichant une insolente non-blondeur
B - entendu une belle
Moralité : one non-blonde c'est mieux que 4 Non-Blondes. Surtout devenue blonde.
Si toi aussi, tu aimes les carrés VIP à la cantine, rejoins-moi. Je te montrerai mon diplôme d'acteur américain et te ferai bénéficier de la fraîcheur de mon haleine. Et puis bon, Cannes ça va arriver vite, il faut se tenir prêts...
Guéri temporairement de ma remixomatose, une maladie dont j'ai eu le plus grand mal à me débarrasser et dans laquelle je sens que je peux rechuter à tout moment, me voici depuis quelques jours atteint d'une crise aiguë de coverophilie.
C'est pas facile tous les jours, mais heureusement, certaines agissent comme des baumes apaisants.
Lizzy, elle a jamais trop su si elle préférait vendre des aiguilles ou des clous. Mais comme elle était sûre qu'elle voulait faire dans le pointu, finalement, elle a fait ça :
La drogue, ok, c'est pas joli joli, mais bon ne jetons pas le bébé avec l'eau des oeufs dans le même panier.
Parce que finalement, sans drogue, je pense qu'on serait passé à côté de quelques centaines de morceaux sublimes, de milliers de livres déjantés, d'oeuvres d'art déboîtantes, de sketches hilarants, et de bonnes barres de rire entre amis, très saines pour entretenir ses abdos quand, comme moi, on a pour principal sport d'aller rechercher une bouteille dans la cuisine ou un verre au bar à pied.
Et puis, pour n'en prendre qu'une, sans drogue, on n'aurait jamais entendu cette splendeur intergalactique.
Alors oui, la drogue c'est pas que de la merde pour tout le monde et en toutes circonstances. Un peu de nuance, que diable !
Bon, et puis toutes ces histoires de drogue, à part que ça donne envie de racler le fond d'un moule avec du gâteau au chocolat collé avec ses ongles, ça me rappelle aussi ce truc quand même assez très drôle.
Bon OK je suis pas vraiment au top du timing ni de la tendance sur ce coup-là. Mais bon.
Souvenez-vous, la veille de Noël, je vous entretenais d'un magnifique conte, l'inusable Peau d'Ane avec Catherine Deneuve. Si si, c'était là.
Et comme le monde tourne sur lui-même et que les boucles souvent se bouclent, je viens d'aller voir, enfin... Un Conte de Noël, avec la même, quelque 40 ans plus tard.
Et me voici devant vous, tout retourné par la beauté de ce film.
Catherine est toujours aussi belle, aussi grâcieuse, aussi mythique, un peu plus méchante, mais tellement grande... Mathieu Amalric est renversant, Emmanuelle Devos est belle et charmante, et tous les autres sont au diapason. Moins de collants rouges, moins de pipes en cachette (quoique), une autre forme de beauté, mais une très belle beauté.
Desplechin est grand, et moi je, je suis heureux.
C'est le moment tout pourri de la fin du week-end, tu sais, celui où on se dit qu'on devrait aller se coucher, que demain y a école et qu'il serait bon d'essayer de dormir un peu si on veut avoir une chance de relever le défi du réveil à 7h30, ayant passé les 3 derniers jours à danser, boire, mettre des disques, fumer, parler, manger, boire, danser, fabriquer des chamallows, parler, mettre des disques, boire, danser, hurler, manger un chamallow maison, mettre des disques, boire, fumer, fumer, fumer, reprendre bien un chamallow, discudanser, et pas dormir assez.
C'est le moment où on n'a pas envie d'aller se coucher alors qu'on devrait.
C'est le moment où, procrastinateur professionnel qu'on est, on va faire un tour sur le web, écumer deux ou trois blogs en espérant tomber sur un nouveau titre qui déchire, qui va déboîter le dancefloor la semaine prochaine et générer des put1cébiençacékoi comme s'il en pleuvait.
Et puis, quand vous avez de la chance, c'est le moment où la grâce s'abat sur vous. Vous tombez sur ça : Feist & Ben Gibbard - Train Song
Il ne reste qu'à essuyer la larmichette au coin de votre oeil gauche, juste là, non, là. Et vous pouvez aller dormir, serein, confiant dans la suite des événements.
Un bon remède pour les matins compliqués, ceux où le sang bat un peu fort dans les tempes et où c'est pas facile facile... Un cover tout doux d'un morceau tout excité, qui évoque un floor ouaté aux bpm contenus...
Je vous entretenais il y a quelque temps des excellentes reprises faites par Catherine Ringer lors de sa dernière et belle tournée.
Voici venu le temps de profiter de certaines d'entre elles, l'album live de ladite tournée venant de sortir. On y retrouve quelques tubes incontournables des Rita, des titres du dernier album, des vieux titres moins connus et très bons, et les fameuses reprises de Bowie (Red Sails), de Mina (vous savez, ma copine italienne - L'importante e finire), de Mink Deville (Venus of Avenue D.).
Et puis ça aussi, une vraie petite résurrection de morceau... Attention, ça mouille.
C'est vrai quoi, on va pas écouter Sheila toute la vie, même si cet excellent morceau a un excellent potentiel de remuage de boule.
Alors voilà, après un week-end très chargé, environ 8000000 calories ingurgitées sous diverses formes (exclusivement liquide vendredi, heureusement avec de la framboise écrasée pour tenir le choc, très solide samedi et dimanche) contre quelques centaines évacuées sur les dancefloors, je reprends la main, encore un peu diminué mais jouissant d'une pleine acuité mentale.
Aujourd'hui, je voudrais militer pour la diffusion d'un titre merveilleux, issu d'un album non moins magnifique et injustement méconnu. Il s'agit de LE album bien de Frank Black, qui a, moi je vous l'accorde, aussi pondu des merdes depuis les Pixies. Mais pas que. Démonstration :
Teenager of the Year comporte quelques pépites dignes des meilleurs morceaux des Pixies, et il faudrait que vous songiez enfin à l'admettre, parce que moi ça m'énerve.
Alors maintenant, vous écoutez ça et vous vous essstasiez.
2009 a tout l'air d'être une grosse coquine farceuse.
Il y a deux jours, la consternation régnait. Hier, soudain, la lumière a jailli, aveuglante, renversant de bonheur une poignée d'entre nous.
Hallelujah, donc.
PS : oui je sais, c'est pas ce que je t'ai dit que je mettrais hier, mais bon d'abord t'as dû oublier vu comme t'étais bourrée avant même d'entrer chez Moune, et puis deuzzzzzio je l'ai pas là, l'autre, alors voilà.
PS2 : je vous ai dit, ou pas, que je mettais des disques au café Bonnie ce soir, 9 rue des Récollets, dans le 10e arrondissement de la capitale de la France ?
Voici revenu le temps de l'auto-promo, ce vendredi 9 janvier, Diego-san aka moi je MIsques (abréviation de Met des dIsques) au fort sympathique Café Bonnie.
Et même si tout est bien loin d'être rose en ce début d'année à vrai dire plutôt bien marron, je veux y voir l'occasion de montrer aux forces occultes qui viennent nous faire chier la mite qu'on a même pas peur d'elles et qu'on a bien l'intention de les niquer. Je vous invite à en faire de même. Rendez-vous donc 9 rue des Récollets.
Note pour quelqu'une : lors de notre dernière rencontre, je n'ai pas eu la présence d'esprit de faire une photo de toi avec mes yeux (mais bon j'en ai déjà plein et j'en ferai plein d'autres bientôt). Et puis tu sais, pour compenser cet oubli, j'ai un morceau de toi autour de mon cou. Toute la journée, il est là, il me tient chaud, il m'enveloppe d'amour, comme son nom l'indique bien. J'y sens ta force et y fais passer la mienne (et d'autres font pareil, j'en suis sûr). Ce morceau de toi, il est indestructible, on peut même le traverser avec une fourchette, il s'en fout, il revient tout comme avant. Moi, j'y vois le signe incontestable que tu vas faire exactement pareil.
Et maintenant, un peu de musique, pour boucler la boucle.
Je formule un voeu pour nous tous : qu'elle soit aussi 'simplement belle' que ça.
Avec une très spéciale dédicace à quelqu'une, vers qui vont toutes mes pensées, mon affection et tout, et qui doit savoir qu'elle est tellement simply beautiful inside and out qu'elle va tout surmonter, with a little help from her friends.
Bonjour les amis, je tiens à vous rassurer, je suis toujours de ce monde... Mais privé de wifi à Calvi, les généreux voisins qui m'alimentaient cet été ayant apparemment fermé les vannes pour l'hiver... Entretenant heureusement d'excellentes relations avec une honorable famille de l'hôtellerie calvaise (mica nomu), je parviens cependant à vous donner signe de vie et signe de disco. De quoi remuer son boule tout drapé de lamé demain soir...
Hier, j'ai passé une excellente soirée à Metz. Excellente sur le plan de la compagnie, les coupines messines drôles et pas fatiguées. Mais musicalement, on va pas se voiler la face, c'était quand même un peu le cauchemar. Une espèce de farandole de malus tracks (Macumba, La Gitane, une espèce de reprise ignoble de Joe Dassin, Alabina... je m'arrête avant que la nausée ne vous gagne).
Et puis dans le train, en explorant des trucs à la cool dans le cadre d'une surprise que je prépare pour un petit quelqu'un, je suis retombé sur Bright Eyes (dont je vous recommande chaudement le magnifique alboum "Digital Ash in a Digital Urn"), que je n'avais pas écouté depuis des lustres. Et ben vous savez quoi ? Ca fait du bien.
Je les ai découverts il y a quelques mois, à la soirée d'échauffement pour Calvi on the Rocks au Showcase.
Au début, on croit que ce sont juste 3 tocards habillés en grands-mères roumaines qui font de la grosse déconne. Et plus le show avance, plus on voit ce qu'il y a sous leurs accoutrements. On commence par se dire, tiens mais c'est pas mal en fait, pas mal du tout. Vachement bien. Et on se laisse emporter par David Boring et ses acolytes (alcoolytes ?), qui assurent vraiment, ayant réussi l'amalgame (ça fait peur cette expression hein ?) de la poilade et du bon son.
Ils me sont revenus comme un flash tout à l'heure, en ces temps où la crèche est en vogue, avec leur allure de rois mages des temps modernes.
Mesdames et mesdames, the Naïve New Beaters, live from Guerrisold avenue de Clichy :
On est tous d'accord : la situation mérite attention...
Mon enfant, on n'épouse jamais ses parents
Vous aimez votre père je comprends
Quelles que soient vos raisons
Quels que soient pour lui vos sentiments
Mon enfant, on n'épouse pas plus sa maman
On dit que traditionnellement
Des questions de culture et de législature décidèrent en leur temps
Qu'on ne mariait pas les filles avec leur papa
Un prince, une bergère peuvent bien s'accorder quelquefois
Mais une fille et son père c'est ma foi
Un échec assuré, une progéniture altérée
Mon enfant, il vous fout oublier à présent
Ces fantasmes démoralisants
Et vous rencontrerez un charmant va-nu-pieds ou un prince mendiant
Mais de grâce, oubliez cet hymen insensé
Mon enfant, la vie vous offrira ses présents
Mais il vous faudra auparavant
Vous conformer au plan que j'ai conçu pour vous savamment
Mon enfant, ne craignez pas les égarements
Je vais vous éclairer brillamment
Je vais vous protéger, j'ai pour vous un chemin par mes soins tout tracé
Mais de grâce, écoutez, j'ai tout mani-gan-cé
(J. Demy / M. Legrand)
Il aura fallu attendre quelques années, que passe la vague des vautours et autres charognards qui ont pondu des torchons spectaculaires à chaud.
Et puis les vrais écrivains ont digéré les événements, et quelques-uns des meilleurs que comptent les Etats-Unis, cet immense pays de littérature bien qu'on le présente souvent comme le pays de la culture zéro (ils ne sont pas à un paradoxe près, en même temps), se sont attelés à la lourde tâche d'écrire et transfigurer la douleur, la déchirure, la cassure de leur peuple consécutive au 11 Septembre.
En ce moment, moi je je lis ça :
Des vies fêlées qui se reconstruisent comme elles peuvent, un couple qui se reforme sans se reformer, des enfants qui observent le ciel... C'est fin et sensible, et ça fait pas de mal parce que je sais pas pour vous, mais moi je en ce moment c'est pas trop la fête du livre (suggestions bienvenues, goûts plutôt sombres...).
Surtout, avant, j'ai lu ça, et c'était magnifique :
McInerney, l'écrivain des yuppies, des années fric, de 30 ans et des poussières, le pote de Bret Easton Ellis... qui plonge ses personnages qu'on a connus jeunes dans ce drame... Fêlure là encore, distance, rencontres déstabilisantes d'individus qui ne se seraient jamais croisés sans "ça". A lire absolument.
Et puis, de fil en aiguille, j'ai envie de vous parler de deux autres grands livres post-cataclysme. Comme ça vous aurez plein d'idées de livres pas très gais mais magnifiques à offrir pour Noël à des gens qui le valent bien.
Le sublime
chronique bouleversante de la survie désespérée d'un père et son fils dans un monde dévasté.
Et, ça n'étonnera pas mes bons camarades, mon idole est naturellement présente dans cette short-list (et y a quand même un risque très élevé que je vous en reparle), j'ai nommé l'immense Jack London, avec
ou le récit d'une épidémie aussi soudaine que foudroyante qui décime la population humaine, et du retour de l'Homme à un état de nature qui ne le met pas toujours à son avantage.
Bon, on va quand même se quitter sur une note plus gaie, je voudrais pas non plus vous déprimer à deux jours de vous farcir une dinde.
Je viens de lire (encore un) très joli post chez Manon Troppo, qui me donne l'impression troublante d'écrire mes pensées, et avec la manière...
Et ça m'a fait penser à ça, qui me permet par ailleurs de compléter peu à peu le portrait de famille des H.
Un mois et 33 posts plus tard, je n'ai toujours pas écrit le mot Pilooski, toujours pas bavé en parlant de Pilooski, toujours pas eu de crise d'épilepsie en disant Pilooski, toujours pas sauté en l'air avec vous sur un edit de Pilooski (enfin, dans la vraie vie, si...), et PERSONNE ne s'en étonne !!??!??!!?????
Alors voilà, comme ça, ça sera fait, séquence dithyrambe, Pilooski je te aime, tu es le plus grand des meilleurs éditeurs du monde, tu sais choisir les morceaux les plus fantastiques avec un goût d'une sûreté incroyable, et les booster juste ce qu'il faut, en les respectant, et c'est ça qui est beau.
Depuis la révélation Beggin' il y a bientôt 2 ans, une transe rarement connue sur un dancefloor, de l'eau a coulé sous les ponts et de la vodka sur les glaçons. Régulièrement, une nouvelle merveille atterrit dans mon iTunes et je m'enivre jusqu'à toujours soif, et je brille en société apéritive en les sortant de mon iPod : Crawfish (oui oui Manue, woaaeeeunnniiinnnnn), I feel good put your pants on, Send him back, Gemini, Stranger in the city, Take care of business...
Aujourd'hui, cadeau du dimanche, une des dernières pépites du monsieur, rien que pour vous :
Allez, on arrête de se moquer deux minutes, et on revient aux fondamentaux - même si dans la moquerie on s'est quand même fait plaisir en écoutant ce bon vieux Paul (vous savez, celui qui est mieux que deux Michels réunis).
Mais pour faire le lien, parce que moi je j'aime bien développer une pensée cohérente, restons néanmoins sur le thème de la reprise, pour démontrer que dans certains cas, une reprise, ça peut être de la balle.
Je vais bien sûr vous citer un de mes champions en la matière, sans vous coller un titre parce qu'on l'a déjà entendu ici y a pas longtemps, tout en vous les collant en option quand même via des petit liens youtube, j'ai nommé le grand Alain Bashung, assez balaise en sublimation de morceau des autres. Evidemment, son énormissime version des Mots Bleus, mais aussi, entre autres, un très beau Hey Joe francisé. Catherine Ringer, aussi, a commis quelques bombes dans sa dernière tournée, avec puis sans Fred, reprenant Under my Thumb, Red Sails de Bowie en VO et en adaptation par ses bons soins, et encore beaucoup d'autres. J'en passe plein, j'en ai plein, j'en aime plein, et pis je vais pas tirer toutes mes cartouches d'un coup, non plus.
Mais mon envie du jour, c'est de vous faire partager un morceau méconnu car sorti uniquement en "face B", si l'on peut dire, d'un CD 2 titres, et du coup largement passé aux oubliettes.
C'est la rencontre du plus grand groupe de rock de la charnière 80-90, en tout cas c'est mon avis et je le partage largement, mesdames et messieurs, the Pixies
sous vos applaudissements, et (je l'ai découvert récemment), des fabuleux Yardbirds dont je vous entretenais il y a quelques semaines, le tout en espagnol, pour une raison qui m'échappe.
Ca donne Evil Hearted You, ça s'écoute là :
Et pour les yardbirdsmaniacs, l'original sur un tourne-disques :
Je sais pas vous, mais le précédent post sur mes camarades rigolos des Litterals me laissait comme un goût d'inachevé, à moi je. Y avait comme un truc en travers de ma gorge, comme un truc lancinant dans un coin de mon cerveau, une sorte de warning, un signal qui me disait que je n'avais pas tout dit, et qu'il fallait y revenir.
J'ai réfléchi, réfléchi, réfléchi... Ca m'a fatigué, fatigué, fatigué...
Et puis d'un coup j'ai su.
Su qu'il fallait vous mettre en garde.
Qu'il fallait que je vous dise que tout le monde n'a pas les armes pour jouer aux Litterals.
Et qu'il ne faut surtout pas jouer à ce jeu sérieusement. Parce que là, c'est très vite le drame.
Démonstration, avec le couple de morceaux qui m'a mis la pute à l'oreille (oui oui, la pute).
Il y a quelques semaines, au fil d'une promenade sur l'iTunes Store, je pense soudain à télécharger un morceau que j'ADOOOOOOOOOOOOORE et que j'avais plus, 50 Ways to Leave your Lover, d'un des plus petits grands chanteurs, Paul Simon.
Je lance la recherche, et constate que ma requête m'amène, outre vers ledit superbe morceau, vers une improbable reprise by, tenez-vous bien / hold you well, Michel Jonasz et Michel Delpech, que nous appellerons par commodité The Michels, et intitulé... "30 manières de quitter une fille". Déjà, rien qu'au titre, y a un problème, on dirait.
N'écoutant que mon abnégation et mon voeu solennel d'informer le public sur les beautés et horreurs de ce monde, j'investis 0,99€ dans ce truc. Rien que vous permettre cet exercice d'écoute comparée.
A ma droite, donc, Paul Simon et ses Fifty Ways :
Un texte très fin, équilibré, qui coule comme de l'eau de roche, tout fluide tout cristallin, et une absence totale de flûte traversière qui est quand même un gros plus, pour une absence.
C'est beau.
A ma gauche, The Michels et leurs 30 manières (ils ont cherché, cherché, mis en commun leurs expériences, et n'en ont dénombré que 30 en se disant sans doute "putain quand même, ils sont forts ces ricains").
Une adaptation d'une littéralité grotesque dans la mesure où strictement rien n'indique qu'ils pourraient être dans le registre de la plaisanterie. Et, sans doute pour compenser les 20 raisons qui manquent au compteur, l'intervention d'une flûte traversière en arrière-plan. Remarquez, maintenant que j'y pense, une meuf qui joue de la flûte, ça doit bien inspirer 20 façons de la plaquer en un temps record...
Et c'est... très très ridicule, quand même, non ? J'veux dire, quand même, merde quoi : "Tu t'faufiles par derrière, Pierre !" ???? "Si elle te colle, Paul" !!!! "Le problème est entièrement dans ta tête me dit-elle" ??????
Moralité : laissez les gens drôles faire des adaptations littérales, laissez les gens fins faire des adaptations adaptées (tiens, prenons le Amsterdam par Bowie d'il y a quelques jours comme exemple). Et ne laissez JAMAIS un Michel faire une reprise (genre, je sais pas moi, "Sous mon Pouce" par Michel Sardou - il serait capable de se tromper de doigt en plus). Voire s'approcher d'un micro.
Vous connaissez tous ce pitoyable traducteur web, qui ridiculise des millions de mal-parlants anglais l'utilisant pour traduire des textes ou faire leurs devoirs pour la English lesson de Madame Picard ?
Par exemple, ce restaurant calvais qui a habilement traduit sa carte, en faisant en plus des fautes en français, aboutissant à des résultats éblouissants comme :
"escalope a la crème" (sic) devenant "escalope has the cream" (sick), car l'escalope, elle l'a elle l'a, la crème, c'est bien connu...
Ou cette boîte de nuit que je ne nommerai que sous la torture, et dont les boissons sont "been useful" (servies, si si) par des hôtesses ?
C'est un peu à ça que fait penser, en mode volontaire, un formidable groupe très prometteur spécialisé dans l'adaptation littérale de tubes interplanétaires, et fort judicieusement baptisé The Litterals.
Là où moi je, je suis vert, c'est que je joue à ça en mode traduction simultano-approximative live sur dancefloor depuis des années sans avoir pensé à exploiter ce filon...
Moi je me souviens notamment d'une mythique session bien tard bien imbibé où ma soeur et moi je avions traduit avec beaucoup de finesse la quasi-totalité du best of de Boney M.
Comme je suis vraiment con et naïf, je vous livre les titres que vous pourrez piller sans vergogne :
- Ma Baker --> Ma Boulangère
- Brown Girl in the Ring --> Fille marron dans la bague
...
Combien de fois, aussi, ai-je interprété Take me Out en mode "Prends-moi dehors" ?
Mais bon, ils ont pris l'initiative, ils l'ont fait, je m'incline, et je leur tire mon chapeau, parce que c'est quand même assez bon, en fait, ce truc...
Allez tous sur leurspace ou sur la tête de leur bouc pour écouter ces impérissables chefs-d'oeuvre.
Martin : peux-tu me confirmer que tu as bien reçu mon RIB ? En te remerciant.
Un moment inoubliable, que moi je ai eu la chance de vivre il y a quelques années au Trianon, lors de la 232e des 437 fois (à ce jour) où j'ai vu le grand Arthur sur scène, où il brille, scintille, chatoyyyye et enchante comme tous les membres de la famille H. (le père bien sûr, et la fille - certains le savent déjà, les autres le sauront bientôt). Rejoint sur scène par la grande Brigitte F. pour le duo le plus torride de l'Histoire. Et je bénis le jour où je suis miraculeusement tombé sur un enregistrement de ce grandiose moment bello-rigolo, qui méritait bien d'être immortalisé...
Attachez vos ceintures, donc. Ou plutôt non, détachez-les, en fait.
Des fois, des fois souvent même, et c'est ça qu'est chouette, on retombe intempestivement au hasard d'un shuffle sur un truc qui fait bien plaisir et dont on se demande par quel mystère on a arrêté de l'écouter depuis bien des années.
Par exemple, moi je hier, en rentrant chez moi je dans la froidure supportée grâce à mon tout nouveau et extraordinaire Chamour® à moi je que j'ai, mon walkman de l'an 2000 a pris l'excellente initiative de jouer dans mes oreilles un extrait d'une musicassette de Urban Species. Et là, force est de constater (une bonne expression ça, force est de constater), qu'Urban Species, quand ils évitent de mettre une meuf qui fait des choeurs love love loo-ooooove tout pourris tout sucre, et ben c'était quand même vachement pas mal. Isn't it ?
Version lyrique : quand l'une des chansons les plus énormes de la création est reprise par l'un des plus grands, beaux et forts et glam et beaux et doux et beaux et sublimes chanteurs de l'univers, ça donne ça et c'est trop bon :
Version con : ça me rappelle toujours cette vanne parfaitement débile et si parfaite de Les Nuls (je peux goûter votre drogue svp ?).
Une jeune femme, très étonnée d'entendre son hamster femelle chanter à tue-tête "C'est nous les gars de la marine", a éventré l'animal pour voir s'il n'avait pas avalé par mégarde son iPod Nano*. Elle ignorait que dans le corps des hamsters dames, y a des marins qui chantent.
Les amis, vous avez bien travaillé, sauf GinoFelino aka Will Lefèvre.
Ces chaussures sont bien des chaussures, et elles me vont pas (elles me vont).
Voici donc l'heure de la récompense, sauf pour GinoFelino aka Will Lefèvre naturellement.
Elle prendra la forme d'un pur moment de beauté.
Il n'est pas indispensable de se droguer pour l'apprécier, mais ce n'est pas interdit non plus. Ca peut sans doute produire des effets pas inintéressants, même.
NB : en l'occurrence, il est pas revisited là... mais cette photo est tellement à tomber (d'ailleurs je tombe tous les jours dans mon salon devant sa version affiche géante trop belle)
Je crois que je viens de faire une découverte linguistique de la plus haute importance, qui va révolutionner bien des domaines de recherche à travers le monde.
Jugez plutôt.
Vous vous souvenez de vos cours d'anglais, en 6e / 5e, quand on essayait désespérément de vous inculquer le concept étrange et so british du tag.
Brian is in the kitchen, isn't he ? (exemple très théorique, nous sommes quelques-uns à savoir que Brian n'est pas dans la cuisine, sauf quand X est elle-même dans la cuisine)
You don't really want to listen to le petit bonhomme en mousse, do you ?
C'est bon c'est revenu ?
Bon, et maintenant, la découverte incroyable. Le tag n'est pas une exclusivité british ! Il en existe l'équivalent en Corse, enfin en francorse, si nous décidons d'appeler ainsi la variété de français parlée en Corse, avec ses petites spécificités régionales.
Exemple : selon la formule consacrée que certains d'entre vous connaissent bien, on ne dit pas "tu m'as compris ?", mais bien "tu m'as compris, tu m'as ?". Alors ? C'est pas un tagu ça peut-être ???
De la même façon, on entendra fréquemment des "je l'ai reçu, je l'ai", ou, plus complexe, des "je l'ai pas vu, je l'ai". Car le tagu, contrairement à son cousin, n'est pas nécessairement négatif quand la phrase est positive, et réciproquement.
Et maintenant, un petit exercice.
Je suis en train d'essayer des chaussures, et je m'exclame :
"Bah ! Elles me vont pas elles me vont !"
Alors ? A toi de jouer :
1 - Elles me vont pas
2 - Elles me vont
3 - C'est pas des chaussures ?
Les gagnants auront droit à un très beau morceau de musique dans le prochain post.
Pas grand-chose à dire, à part merci à celui qui m'a rappelé l'existence de ce morceau, et merci à deux ou trois de mes neurones de s'en être rappelés vu la suite de la soirée...
C'est dans la BO de Breaking the Waves aussi, un film pas complètement pourri non plus.
19h50, un petit creux en mon sein commence à devenir grand. Et comme j'ai la flemme de cuisiner, on va manger musical avec un petit bijou bijou (te réveille pas, surtout) découvert dans les jours suivant mes 30 ans, en épluchant le sublime coffret intitulé les Hauts de Bashung, tiré à 5000 exemplaires numérotés s'il vous plaît, et offert à moi je par le grand Jean Fauque lui-même en personne (et ouais)...
C'est donc la rencontre de l'immense Alain dont la photo ci-dessous n'a rien à voir avec la choucroute (à part leur région d'origine commune naturellement) mais est quand même énorme, d'Aston Villa qui signe la musique très rock très épurée, et de Pierre Gagnaire, dont le texte est un menu trois bonnes étoiles bien pesées.
Méfiance : ça donne très faim, et en même temps pas du tout envie de te contenter des coquillettes au ketchup que tu viens de préparer.
Dans ce monde de brutes (cf. la conne qui m'a percuté chez Moune, faisant voler mes lunettes), avec la crise et tout, un peu de solidarité (cf. le gentil monsieur super nyctalope qui a retrouvé les deux morceaux de mes lunettes sur le sol de Chez Moune au milieu de 12 000 gens) ne fait pas de mal.
Ca serait pas mieux, si on comait tous un peu together, des fois ? Comme dans ce joli son aux accents parfois joubertiens par le côté fraîcheur du choeur un peu enfantin, au fort potentiel d'entraînement joyeux sur un dancefloor (je l'ai vu en action, dans le temps, à l'époque du temps d'avant, avant ma retraite, ça marchait bien, les gens dansaient et venaient demander "oh c'est bien ça, c'est quoi ?").
Alors voilà, tu donnes tout, tu tiens tes promesses envers et contre tout, tu sors alors que tu rêvais de te coucher à 19h47, tu bois de tout ce qu'on te propose, tu exécutes tous les meilleurs pas de danse de ton répertoire, tu fais rire les copines, tu rentres en vrac... Et tu te réveilles cloué au matelas par un torticolis de mort... et tu te souviens que tu n'as plus une paire de lunettes mais deux demi-lunettes. Ce qui s'appelle prendre cher (to take expensive, pour nos millions de lecteurs anglophones).
Je n'assume aucunement la responsabilité de cette situation, mais j'en tire néanmoins les conséquences en me retirant définitivement de la vie nocturne.
Et sinon, y a quoi comme soirée la semaine prochaine ?
Moi je, en ce moment, j'écoute beaucoup souvent Arcade Fire, parce que quand même. Et là, en cherchant une vidéo histoire de me faire un petit plaisir du matin avant de s'atteler à ma lourde tâche quotidienne de chef d'étage à la Cogip, en arrivant sur le coup de 7h, 7h02, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur ce sympathique et inattendu cover :
C'est frais, c'est charmant, c'est chouette.
Et puis dans la foulée, ça ramène quand même à un bon shoot de ça, on va pas se mentir.
ATTENTION : NE PAS LIRE AVANT DE S'ETRE INFLIGE LE POST PRECEDENT.
En fait, l'odieux post ci-dessous avait pour but secret que je vais maintenant vous révéler de lancer un grand débat sur l'expression populaire "il faut de tout pour faire un monde".
Et là, je pose la question : a-t-on vraiment besoin de gens avec des chapeaux de cowboys qui exécutent une chorégraphie grotesque sur l'un des morceaux les plus atroces de l'univers pour faire un monde ?
Moi je, je me permets d'en douter. Mais si vous avez des preuves, n'hésitez pas. Ca m'intéresse ENORMEMENT.
Et puis aussi, pour me faire pardonner d'avoir écorché vos oreilles haute fidélité, je vous offre une tournée d'Otipax (le médicament pour la paix des oreilles). Une petite merveille, première musique de film de l'assez réussie carrière de John Barry.
Il y a des matins, comme par exemple le lundi matin, le mardi matin, le mercredi matin, le jeudi matin, ou encore le vendredi matin, où se lever relève de l'exploit, où sortir de sa torpeur semble un challenge impossible, un défi pour winner. Chacun a ses petits trucs pour y parvenir : qui une douche froide (alors, qui ?), qui un grand bol de céréales, qui un gros trait dans sa face, qui un triple Berocca (ça je sais qui c'est)...
Moi quand c'est vraiment trop dur, c'est-à-dire tous les jours de toute la vie, je me colle une grosse dose de coke à oreilles. J'en ai plusieurs sortes, proposées par plusieurs dealers, mais une des plus efficaces est indubitablement cette variété néerlandaise (on le sait, c'est pas les plus mauvais en drogue), dotée qui plus est d'un clip assez pas nul :
Retrouvez-les sur leur leurspace et have une bonne journée.
En fait le truc avec ça, c'est que j'ai tellement peur que quelqu'un soit passé à côté que j'ai un besoin maladif de le poster partout, régulièrement, frénétiquement, maladivement.
Et encore je me retiens, j'en mets qu'un.
Mais bon vous êtes pas à l'abri d'en voir d'autres prochainement... Je peux pas m'engager sur un truc pareil...
Que ceux qui ne veulent pas savoir quel improbable retour d'entre les morts nous réserve la saison 7 de 24, qui démarre en janvier, fuient comme la peste le teaser ci-dessous.
Moi je, bien sûr, j'ai craqué, et même pire j'ai regardé les 17 premières minutes de la première heure, qui ont fuité dans le cadre de l'orchestration du buzz sur le comeback de Jack et ses amis(?)... Ce fut assez bon d'entendre "the following takes place between 8 AM and 9 AM". Ce fut assez très mauvais de se retrouver comme un con au terme desdites 17 minutes, à me rouler par terre en bavant en pensant à l'attente interminable qui me sépare de la suite...
Grâce à l'excellente intervention de la non moins excellente Stéphanie C. aka Mademoiselle Stéphanie aka T. Noo aka babyonemoretimeplayrecordsandletsdance, j'ai découvert un sympathique show diffusé sur HBO, Flight of the Conchords, tout perlé de perles chantantes, comme ça par exemple :
Hihihi, j'ai envie de dire... et en plus on apprend à draguer. Voilà un dossier à approfondir, sachant donc qu'il ne s'agit pas que de chansons en mode Chanson du Dimanche, mais bien d'une série TV dont je m'en vais donc de ce pas approfondir le dossier...
La musique postée ici a vocation à faire connaître des artistes. Si vous les aimez, n'oubliez pas d'acheter leur musique. Comme ça ils pourront en faire plein d'autre, et nous serons heureux jusqu'à la fin des temps.